Voiture, deux-roues, logement : on trouve le bon équilibre entre garanties solides et budget maîtrisé, avec un accompagnement en cas de sinistre.
Ou au tiers, selon votre véhicule et budget.
Moto, scooter, avec équipements couverts.
Multirisque, dégâts des eaux, vol, incendie.
Vous et votre famille protégés.
Dépannage et relogement inclus.
Un interlocuteur qui gère avec vous.
C’est la première question qu’on nous pose, et elle escamote les deux lignes qui décident réellement de ce que vous toucherez après un sinistre : la franchise et la règle d’indemnisation. Deux contrats « tous risques » affichés au même prix peuvent laisser des restes à charge très différents.
Il n’y a pas une franchise, il y en a plusieurs : dommages tous accidents, vol, incendie, bris de glace, catastrophe naturelle. Un contrat moins cher compense souvent par une franchise dommages relevée — vous ne le découvrez qu’au premier sinistre. Sur un véhicule de valeur modeste, une franchise élevée peut rendre la garantie dommages économiquement inutile : la réparation coûte moins que le seuil, vous payez tout, et vous avez cotisé pour rien.
La franchise catastrophe naturelle fait exception : elle est fixée par la réglementation et ne se rachète pas. Aucun assureur ne peut la supprimer, quel que soit le prix du contrat. La garantie elle-même ne se déclenche qu’après publication d’un arrêté interministériel constatant l’état de catastrophe naturelle pour votre commune — un point qui compte dans une région exposée aux épisodes méditerranéens.
En cas de vol ou de véhicule économiquement irréparable, l’indemnité par défaut est la valeur de remplacement à dire d’expert : le prix du marché de l’occasion au jour du sinistre, pas ce que vous avez payé. Les clauses « valeur à neuf » ou « valeur d’achat » corrigent cet écart, mais elles sont limitées dans le temps après l’achat, et cette durée varie fortement d’un contrat à l’autre.
Si le véhicule est financé à crédit ou en location avec option d’achat, c’est la ligne à vérifier avant toutes les autres : elle décide si l’indemnité solde le financement, ou si vous continuez à rembourser une voiture que vous n’avez plus.
C’est le poste où les refus d’indemnisation sont les plus fréquents, et presque jamais pour une raison arbitraire : le contrat prescrit des conditions précises, et elles n’ont pas été lues.
Le réflexe utile tient en une phrase : demandez à lire, avant de signer, le paragraphe « mesures de prévention » ou « conditions de la garantie vol ». S’il est vague, ce n’est pas bon signe : le flou joue contre vous le jour du sinistre, pas contre l’assureur.
On remplit un questionnaire habitation en trois minutes, souvent de mémoire : nombre de pièces principales, surface, dépendances, valeur du mobilier. C’est ce questionnaire qui fixe la cotisation — et le Code des assurances prévoit ce qui se passe quand il est inexact.
Si l’erreur est involontaire et découverte après le sinistre, l’assureur applique une règle proportionnelle : l’indemnité est réduite dans le rapport entre la cotisation payée et celle qui aurait été due. Vous êtes indemnisé, mais partiellement, et la réduction n’a aucun rapport avec la gravité du sinistre. Si l’inexactitude est jugée intentionnelle, la sanction change de nature : le contrat est nul, et rien n’est versé.
Un contrat se met à jour par un simple avenant, sans le résilier. Le faire coûte quelques euros de cotisation ; ne pas le faire peut coûter une part importante de l’indemnité. Nous détaillons les garanties poste par poste dans notre article sur ce que couvre réellement un contrat habitation.
Par défaut, le mobilier est indemnisé après application d’un coefficient de vétusté : on ne vous rembourse pas un téléviseur de huit ans au prix du neuf. La garantie de rééquipement à neuf corrige cela, dans une limite d’ancienneté et un plafond propres au contrat. C’est un vrai différenciateur entre deux devis affichés au même prix, et il n’apparaît nulle part sur un comparateur.
Le coefficient de réduction-majoration est attaché au conducteur. Il baisse à chaque année sans sinistre responsable, jusqu’à un plancher fixé par la réglementation, et remonte après un sinistre dont vous êtes tenu pour responsable — partiellement en cas de responsabilité partagée. Il vous suit d’un assureur à l’autre et d’un véhicule à l’autre.
Le document qui le porte s’appelle le relevé d’information. Votre assureur doit vous le remettre sur demande, et systématiquement à la résiliation. C’est la première pièce que réclame un nouvel assureur, et la seule qui prouve votre ancienneté.
| Ce qu’on croit | Ce que dit le contrat |
|---|---|
| « Je change de voiture, je repars de zéro » | Le coefficient vous suit, y compris après une interruption d’assurance, dans les limites de durée prévues par la réglementation |
| « Un sinistre non responsable fait monter mon malus » | Non. Mais il figure au relevé d’information et pèse dans l’appréciation du risque par le prochain assureur |
| « Peu importe qui est déclaré au contrat » | Si le conducteur habituel réel n’est pas celui déclaré, l’assureur peut réduire l’indemnité, voire annuler le contrat |
| « Je prête ma voiture, c’est couvert » | Cela dépend de la clause de conduite — exclusive, nommée ou libre — et d’une éventuelle franchise majorée pour conducteur novice |
La troisième ligne est celle qui fait le plus de dégâts. Déclarer un parent comme conducteur principal d’un véhicule utilisé quotidiennement par un jeune conducteur n’est pas une optimisation : c’est une fausse déclaration, et elle se retourne au premier sinistre grave. Déclarer le jeune comme conducteur secondaire est en revanche parfaitement régulier, et lui construit une ancienneté qu’il gardera.
L’auto et l’habitation sont des assurances obligatoires — la première pour tout véhicule terrestre à moteur, la seconde pour tout locataire, et pour le propriétaire non occupant en copropriété. C’est précisément pour cela que la loi a organisé le changement : après un an de contrat, vous résiliez à tout moment, sans motif ni frais, et c’est le nouvel assureur qui accomplit la démarche. La couverture bascule sans interruption.
En dehors de cette première année, plusieurs événements rouvrent un droit de résiliation : déménagement, changement de situation matrimoniale ou professionnelle, vente du véhicule, hausse de tarif dans les cas prévus au contrat. Chacun ouvre un délai court, à compter de l’événement : c’est là qu’on perd le bénéfice, en attendant trop.
Le mécanisme et les points de vigilance sont détaillés dans notre guide de la résiliation auto, et les réflexes qui font baisser une cotisation sans rogner les garanties dans cet article.
Comparer des cotisations est facile. Comparer des franchises, des règles d’indemnisation, des clauses de conduite et des conditions de garantie vol l’est beaucoup moins, parce que ces lignes ne figurent sur aucun devis d’appel. C’est le travail que nous faisons avant de proposer quoi que ce soit, depuis nos bureaux de courtier à Marseille, pour des clients dans toute la France.
Un litige avec un assureur, un voisin ou un garagiste ne relève pas de ces contrats mais de la protection juridique — une garantie souvent déjà incluse, partiellement, dans une multirisque habitation. Mieux vaut le vérifier que de la payer deux fois.
Vous avez un contrat en cours et un doute sur ce qu’il couvre ? Envoyez-nous les conditions particulières : nous vous disons en une lecture où sont les trous.
On compare les meilleures compagnies, on adapte les garanties à votre situation et votre budget, et un conseiller dédié vous suit du devis au contrat.
Parler à un conseiller →Les réponses claires d'un courtier indépendant. Une autre question ? Contactez-nous ou faites-vous rappeler.
SONIEDO est un cabinet de courtage en assurances indépendant, immatriculé à l'ORIAS sous le n° 21000441 — une immatriculation vérifiable par n'importe qui sur le registre public des intermédiaires en assurance. Nos bureaux sont au 42 rue Émile Zola, 13009 Marseille, et nous accompagnons partout en France.
Comment nous sommes rémunérés : par la compagnie d'assurance retenue, sans surcoût sur votre cotisation. Notre accompagnement est gratuit pour vous. Nous préférons l'écrire plutôt que de le laisser deviner.
Ce que vous ne trouverez pas ici : aucun tarif ni plafond inventé — ces montants sont réévalués chaque année et dépendent de votre situation, un conseiller vous les donne sur devis. Aucun classement de compagnies, aucun avis client fabriqué. Ces pages expliquent des mécanismes ; elles ne remplacent ni un devis, ni un avis médical.
Une question, une erreur repérée dans ces pages ? Écrivez-nous ou faites-vous rappeler.